Friday, December 01, 2006
Google offers a click to call option
Google will dial both parties (you and the business) and establish a regular phone connection. Google pays the cost of the call for both parties. Great isn’t it?
Other major portals have tested different click-to-call services, but it seems that Google is the first with a widespread launch.
Of course, this is free for now, and I think that the business model will change rapidly, as many businesses would be ready to pay significantly more for a phone call than a click to their website.
This is a good move and another example of the capacity of this big company to innovate.
Thursday, November 23, 2006
Yahoo! and Major Newspaper Deal
Actually, the consortium will use Yahoo!’s technology platform to sell online advertising for the newspapers’ sites, while the consortium will manage local ad sales for Yahoo!
Regarding the search business line : deployment of Yahoo! Web search (including sponsored search of course) on newspaper sites. The deal extends to reach of Yahoo!’s local tools and content to the consortium’s sites.
How this agreement should benefit Yahoo! ?
Yahoo! Will leverage the newspapers’ sizable local sales efforts to reinforce its local advertising to monetize local queries and the newspapers sites’ 58 million unique visitors will add significant new reach and monetization potential for Yahoo! Ad network.
The initial execution will integrate Hot Jobs with the newspaper recruiting: the consortium will begin upselling its job listings on HotJobs and adopt HotJobs as its technology backbone by Q1 07.
This strategic agreement enables Yahoo! To leverage the newspapers’ high quality local content and classified advertising on Yahoo! Web pages. Let me remind you that the local advertising market is around $100 bn!!!
Sunday, November 19, 2006
Blue Nile: a success story
Last year revenues were $203 M, the 06 forecast is around $252 M with a net Income of $12 M. The market cap, yes it is a listed company (ticker NILE), is approximately $650 M. In 2005, 72% of the sales were diamond engagement jewellery. The average order size is huge at $1 884 (+6.3%!!!).
Blue Nile has a 50% market share in the online engagement ring market and the company expects to increase this figure. Actually, they are doing pretty good as they reported for Q3, revenues ahead of expectations. Their current strategy is built on two main axes: diversification of the product catalogue and international expansion. But the online jewellery market is becoming more crowded and therefore the customer acquisition cost is expected to outpace the sales growth. According to some analysts, Blue Nile will have to increase its marketing budget in order to maintain its predominant position.
Once again, this is an example of what I strongly believe: all kind of products can be sold on Internet, even expansive ones like diamonds! I talked about that here with Sarenza, the on line shoe retailer.
Saturday, November 11, 2006
The Digital Generation
In my previous post, I mentioned this new Digital Generation without any specific details. I’ve read few things on different blogs and reports about it and here is my synthesis.
- This Digital Generation (DG) is aged 8-24
- The Internet is fully integrated into their daily lives.
- They are always connected, thus they work and play very differently than the older generations. Actually, this is the first generation that grew up with interactive media.
- They are becoming the most immediate content creators online.
- According to the Kelsey Group, this DG is multi-tasks. They can perform 3 or 4 other tasks while they are online and 2 or 3 while watching TV. They spend less time with TV and more with “digital devices” like mobile phones, iPods or PCs.
- As most of them are younger than 18, they do not have a credit card, and therefore they do need the parental authorization to do shopping on the Web, which is not good at all for impulse purchases. The good thing is that the DG is still a real opportunity as teenagers become young adults. This DG will drive additional revenue through the online channel as they will become more financially independent.
Monday, October 23, 2006
Le e-commerce français se porte à merveille !
Ainsi, au premier semestre 2006 les ventes en ligne ont atteint 5.5 Mds €, en hausse de 43% par rapport à S1 2005 ! Claire Gatinois rappelle judicieusement, dans Les Echos, que ce montant est équivalent à dépenses réalisées sur Internet sur toute l’année 2004. Les acteurs du e-commerce expliquent cette explosion par la généralisation du haut-débit. Il est vrai que les pages de sites de e-commerce sont lourdes et qu’il faut en voir un certain nombre avant de finaliser son achat.
Cette belle progression devrait donc se maintenir au deuxième semestre puisque la Fevad prévoit que pour toute l’année 2006, se seront 12.5 Mds€ qui seront dépensés en ligne.
Autre information importante, la dépense moyenne en ligne, pour un cybermarché, est de 170€, alors qu’elle « plafonne entre 50 et 70€ dans un hypermarché ». Ceci confirme les chiffres que j’ai donnés sur le site Web du vendeur de chaussures Desmazieres. Alors que dans ses magasins, le panier moyen est de 25€, il est de 50€ sur leur site Web. La Fevad confirme cette tendance puisque selon ses enquêtes, 64% des cyberacheteurs dépensent plus sur Internet qu’en magasin.
Les sites de e-commerce, ainsi que leurs investisseurs (et oui, il ne faut quand même pas les oublier), ont donc de beaux jours devant eux.
Thursday, October 19, 2006
Yahoo! mis à mal par les sites communautaires
Ce qui est marquant dans cette annonce, ce ne sont pas tant les mauvais résultats, qui étaient largement anticipés par les analystes et donc déjà inclus dans le cours de l'action, que les raisons évoquées par le management. Ainsi, si les recettes ont été stables entre Q2 et Q3, c'est en grande partie en raison de plusieurs annulations de campagnes publicitaires au profit
- des bannières dans les boîtes mails, plus économiques, et
- des sites communautaires! Les annonceurs prennent donc conscience de l'importance de ces sites et notamment de la forte qualification de leurs audiences. C'est comme si cette explication du management de Yahoo! légitimait le rachat de YouTube par Google (Cf. mes posts précédents).
Thursday, October 12, 2006
Acquisition de YouTube par Google (encore!)
Elle lui permet de combler son manque de présence dans la vidéo (et le multimédia) qui est aujourd’hui le segment le plus dynamique sur Internet. Depuis son lancement, en décembre 2005, YouTube a largement dépassé Yahoo !, MSN et même Google en terme de visiteurs. Il est d’ailleurs sur le point de rattraper MySpace en terme de visiteurs uniques : 72 M en août 2006 contre 80 M pour MySpace (et seulement 22 M pour MySpace Video).
Afin de bien apprécier ces chiffres, je rappelle qu’en janvier 2006, YouTube avait 10 M de visiteurs uniques tandis que MySpace en avait 4x plus, soit 40 M.
Elle lui permet également de combler sa faible présence dans les réseaux sociaux.
La force de YouTube réside dans son catalogue de vidéos, mais aussi dans son fort côté communautaire. Ce point permet d’avoir une audience qualifiée, ce qui intéresse fortement les annonceurs. D’autant plus que les visiteurs de YouTube restent en moyenne 22 minutes par jour sur le site, soit 3x plus que sur Yahoo ! Music.
Voilà d’autres éléments que je souhaitais partager avec vous. Je pense que j’ai pas mal parlé de cette acquisition sur ce blog, mais peut-être aurons-nous des raisons d’y revenir dans les prochains jours.
Wednesday, October 11, 2006
Retour sur le rachat de YouTube par Google
Ainsi, les deux fondateurs de YouTube confrontés à l’impossibilité d’envoyer une vidéo par mail ont décidé de créer leur site afin de pouvoir s’échanger les vidéos de leurs soirées.
Et voilà comment un simple inconvénient peut déboucher sur la success story la plus incroyable.
Pour revenir sur une problématique souvent évoquée dans les blogs, à savoir les possibles attaques des Majors, il est intéressant de noter que ces dernières ainsi que les chaînes de télévisions ont d’abord voulu interdire la diffusion de leur programme sur YouTube.
Elles ont vite changé d’avis lorsqu’elles ont constaté que certaines de leurs émissions faisaient plus d’audience sur YouTube que lors de leur diffusion sur les chaînes traditinnelles. Elles ont alors vu YouTube comme un nouveau canal de distribution et certaines, comme SONY ou WARNER, ont autorisé YouTube à diffuser leurs contenus en échange d’un partage des revenus publicitaires.
D’ailleurs, les chaînes de télévision ont commencé à lancer leurs propres YouTube, comme TF1 avec WAT.TV.
Enfin, comme le souligne Jean-Louis Missika, consultant sur les médias, dans une interview à Libération, daté du 11 octobre, cette acquisition confirme, une nouvelle fois, la place centrale des moteurs de recherche qui, face à l’explosion du contenu, notamment celui des internautes, sont les seuls à pouvoir organiser et restituer les contenus aux consommateurs.
Tuesday, October 10, 2006
Google et YouTube, quelques données chiffrées
Google est actuellement valorisé 20x l'EBITDA. Si on applique donc ce multiple a l'EBITDA de YouTube, la valorisation de ce dernier serait donc proche de $1.4 Mds. La rude compétition livrée par les différents acquéreurs potentiels expliquerait le "premium" de $ 200M.
Si on applique des multiples de visiteurs, YouTube a été payé $23x par visiteur unique, tandis que le multiple EV/Visiteur unique de Google est de $272x ($48x pour Yahoo!).
D'ici à dire que YouTube a été sous-valorisé, il n' y a qu'un pas. ;-)
YouTube, Google et Sequoia
Le montant a frappé les esprits, mais peu d'information a été communiqué par Google ou YouTube concernant les détails de l'acquisition.
Ce que l'on sait déjà, c'est que le fonds de capital-risque américain Sequoia, qui avait déjà financé Google à ses débuts, était une fois de plus investisseur de cette nouvelle success story qu'est devenu YouTube. Pour information, Sequioa a investi $11 M il y a un an et il devrait recevoir en échange de leurs actions YouTube des actions Google pour un montant de $480 M! Bravo.